booba

booba
on parle souven de booba san le conaitre.....

Qui est BooBa ?


BooBa est originaire de Boulogne et n'est autre que la moitié de Lunatic, incontestable groupe mythique de la scène hip-hop française. L'histoire débute au côté du collectif Beat 2 Boul, avec l'apparition de Lunatic sur la mix-tape de Cut Killer, ainsi que la prestation de BooBa sur le maxi Amoureux d'amoureux d'une énigme. Lunatic acquiert alors sa maturité, grâce au collectif Time Bomb et déstabilise tous les auditeurs avec des freestyles incomparables et un flow propre aux deux compères. Forts de leur premier opus Mauvais Oeil, sorti chez 45 Scientific, dont les ventes atteignent un record avec plus de 90 000 galettes vendues, BooBa s'essaye en solo. Avec son premier disque Temps Morts, il se démarque des clichés du milieu qui l'insupporte. BooBa a donc mis à profit sa période de repos "forcé" pour élaborer ses propres compositions, réalisées pour moitié par de jeunes compositeurs et pour le reste par Géraldo, producteur de 45 Scientific ainsi que Fred le Magicien. Cet album est aussi l'occasion pour Booba de promouvoir de jeunes mc's, tels que NessBeal, Lim, Malekal Morte, Sir Doum's, Moïse et inévitablement son potes Ali pour le titre Strass et Paillettes. Son deuxième album, Temps Mort, paraît en Janvier 2002.

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« Il y a comme ça certaines dates fondamentales dans l'histoire d'un art.
Nous sommes en 1996, c'est Le crime paie sur la compilation Hostile, sorte de manifeste du rap de rue, en tout cas un vivier auquel une grande partie du rap français n'en finira pas d'immensément puiser. BooBa dont les promiscuités successives avec les plus importantes formations du rap français- la Cliqua, X-men du temps de Time Bomb, le Beat de Boul- ne sont certainement pas dûes au hasard, depuis ses premières compositions avec son groupe Lunatic, et avant même Le crime paie ou le titre Les vrais savent sur la compilation L432, a toujours étonnamment su faire se rejoindre la brutalité sèche du constat et un registre plus sophistiqué : une savante élaboration rythmique dans son écriture, une manière de procéder par images que même ses détracteurs ne lui enlèveraient pas. Sans jamais verser dans aucun catéchisme quel qu'il soit, assumant un matérialisme en passe de devenir le mot d'ordre de notre société, renonçant à toute morale- cette faiblesse de la cervelle comme dira Rimbaud- BooBa avance à visage découvert jusqu'à son premier album solo Temps mort en 2002 où l'espace qu'il s'est créé lui permet d'exprimer sans entrave ni inhibition l'extrême particularité de ses visions. Qu'on me permette en effet d'user de ce terme qu'on n'a plus l'habitude d'associer en général aux anciens mystiques : aussi étrange que cela paraisse ce sont bien des visions qui portées par la musique et un flow rauque sinon rocailleux touchent d'autant plus leur but- et ce n'est certes pas l'auteur lui-même qui nous contredira, lui qui dit écrire dans une espèce de flou, de flash. Des exemples ? Qui aurait songé à voir dans le matérialisme la perspective de laisser tout en pourboire au croquemort, dans une insomnie un marchand de sable sniffant de la coke ? Pour traduire la violence de cette époque, s'imaginer un foetus avec un calibre, ou, exposant sa difficulté à trouver le sommeil concevoir le geste de verser sa peine et son insomnie dans la feuille à rouler ?
Marcel Proust dans Le côté de Guermantes définie ainsi le véritable écrivain : « une catastrophe géologique ; et voici que le monde nous apparaît entièrement différent de l'ancien mais parfaitement clair ». Tel est bien BooBa, lui qui se veut la tornade de Boulogne, un créateur d'images mystérieuses qui s'incrustent en nous, s'incisent, collant à nos rétines, un auteur dont la force première est d'abord de nous parler plus que de lui : à partir de lui (ce dans un mouvement, le rap français, où l'expression communautaire l'emporte généralement sur le point de vue individuel).
Pour preuve, avec ce nouvel album Panthéon,BooBa installé en solo innove avec la création d'un territoire fantasmatique « Tallac », comme si la singularité de sa langue nécessitait parallèlement un lieu qui lui fût propre. Après avoir enchaîné en indépendant rien moins que deux disques d'or, Mauvais oeil avec Lunatic et Temps mort son premier solo, un single Destinée lui assure enfin des passages radio et un titre sur la bande originale de Taxi 3 renforce sa notoriété. La notoriété ? Disons le voeu de la société d'enfouir et masquer la singularité de l'individu derrière une série d'événements scandaleux- les ennuis divers avec la justice de Booba à la une alors que le silence est de mise lorsqu'il s'agit de sa musique dans les médias. On comprend son désir d'exil à Tallac et quoique le rappeur demeure un ardent représentant des Hauts-de-Seine, quoique ni sa mélancolie spécifique, ni sa sombre brutalité dans l'exposition des faits n'aient été altérées sur ce nouvel album, nous retrouvons ce sentiment clair pour ne pas dire lumineux de triomphe qui leur fait opposition et contribue à la force des disques de BooBa, ce jeu qui va de l'un à l'autre. On n'intitule pas pour rien son disque Panthéon : « j'ai la nuque du rap sous mon aisselle ». Comme Jean Genet, Booba aurait pu dire : « ma victoire est verbale ». »
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# Posté le mardi 27 mai 2008 09:04

autopsie vol 2 dernier opus de booba

autopsie vol 2  dernier opus de booba
VOILA autopsie volume2:
01. Intro
02. Garcimore
03. Le D.U.C
04. Freestyle Boulbi : Cut Killer Show
05. Intro mix-tape : Evolution
06. Tu m'connais pas : Mala
07. Freestyle Ouais ouais : Planète Rap
08. Me and you Remix : Cassie featuring Booba
09. All I Have : Naadei
10. Du Biff : 92I
11. Freestyle Kennedy
12. Nique sa mère : Kennedy
13. Mauvais garçon remix feat Riddla (971)
14. Freestyle Je me souviens
15. Quoi qu'il arrive : Djé feat Booba
16. Hustlin Remix : Rick Ross feat Booba
17. Intro Patrimoine du ghetto
18. On sait l'faire : 113 feat Booba
19. Freestyle Boîte vocale
20. Monnaie dans l'crâne : Djé
21. Tout et tout d'suite
22. Freestyle Au bout des rêves
23. Outro
24. Le D.U.C - Instrumental
25. Du Biff - Instrumental
26. Garcimore - Instrumental


C'est un album contenant des freest,remix,inédit ect....


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# Posté le mardi 27 mai 2008 08:54

new video

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# Posté le mardi 27 mai 2008 08:50

pk le clash pur sinik

pk le clash pur sinik
POurquoi le clash sinik et booba??
Tous d'abord booba a parlé de sinik et diams dans son morceau le DUC; c'est ce ki a fé partir le clash...
Mais pourquoi avoir parlé de sinik??

Reponse de booba dans rap mag:
"A la télé, on voit qu'eux alors qu'il y a plein de rappeurs qui méritent d'être diffusés. Je trouve qu'ils

s'approprient un peu le rap de rue, genre Diam's elle s'approprie un peu la banlieue, genre c'est la

banlieusarde par excellence et qu'elle représente la meuf de banlieue, alors que les vraies meufs

de banlieue qu'ont galéré et qui sont dans les quartiers, c'est pas des gens comme Diam's. C'est

pas parce qu'elle rappe, que ce qu'elle raconte c'est sa vie. Moi quand je raconte, c'est des trucs que

j'ai vécu moi... la plupart du temps... à 90%, mais elle c'est pas parce qu'elle rappe depuis

longtemps que... quand elle avait voulu faire du rap, son dernier album il a pas marché, donc là

c'est du rap de variété... elle est obligée pour vendre des disques, elle s'adresse aux petites filles,

qui ont 14 ans, 10 ans, enfin c'est les petits qui achètent Diam's. Donc moi ça me choque de voir

que c'est eux qui sont surmédiatisés et que c'est eux qui représentent la banlieue. Sinik, je le mets

dans le même sac parce qu'il est main dans la main avec Diam's, ils vont faire un album ensemble,

donc forcément c'est qu'il adhère à son concept. Et M. Pokora pareil... la figure emblématique du

RnB français c'est Matt Pokora, c'est un peu grave... Donc voilà je dis ce que je pense. Et en plus, ils

leur ont passé la Motown, qui est un label black prestigieux, de renommée, c'est un truc sacré,

super important, ça représente beaucoup de choses pour les Noirs aux Etats-Unis, pour les Noirs

dans le monde entier, et on donne la direction artistique à Diam's, je trouve ça révoltant... si je peux

me permettre. Mais si on dit rien, bah voilà on va croire que c'est normal. Moi je leur déconseille de

me répondre, parce que c'est mauvais pour la santé de me clasher. Et puis moi c'est pas un

clash... Bon c'est clair que je parle d'eux, je les dénigre, mais c'est pas dans l'esprit je fais un

morceau sur Sinik ou Diam's... je m'adresse même pas à eux sur le morceau, je m'adresse aux

gens qui comprendront le message. En terme de vente et tout ça, moi ça me fait mal qu'un Sinik il

vende plus qu'un Sefyu ou qu'un Mac Tyer ou qu'un Mafia K1 Fry. Je sais qui est vrai, qui a vécu un

minimum de trucs, qui raconte la vérité... voilà, je sais qui mérite. »
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# Posté le mardi 27 mai 2008 08:47

interview

interview

Après « le crime paie », « les vrais « savent » , « civilisé », l’album des Lunatic, « Mauvais œil » sort enfin en indépendant à la fin 2000 avec son florilège de phrases chocs. Un an plus tard, il est proche du disque d’or , et alors qu’on avait longtemps attendu ce premier LP , on retrouve déjà Booba le Sénégalais, à 24 ans, qui poursuit depuis les Hauts-de-Seine son aventure solo. « Temps mort » est le titre de ce disque en bac le 22 janvier. La moitié de Lunatic y décline son rap criminel à tout les temps…
Rencontre en avant première…

Quel bilan tires-tu du succès de l’album de Lunatic ? L’accueil du public et des médias…

Je crois qu’on arrive doucement aux 100 000, on doit être à un peu plus de 90 000 exemplaires vendus. Pour l’instant on est donc satisfaits, puisqu’on s’était fixé les 50 000. Voilà, on sait maintenant qu’on doit encore travailler pour mieux faire. Le public a été là, il a été réceptif et il a apparemment compris notre délire puisqu’en concert, les gens reprennent nos paroles. En ce qui concerne les médias, les radios spé ont bien suivi, mais les grandes radios nous ont un peu boycottés, mais c’est souvent dû au fait que les radios ont leurs artistes, que c’est lié à l’histoire avec les maisons de disques et puis, il y a la peur de jouer des trucs qu’ils trouvent trop violent, Apparemment certains sont choqués par les paroles…

Objectivement, comprends-tu que des radios ne passent pas vos morceaux, voir même que des gens soient choqués par les lyrics ?

Comme je dis, c’est du rap. Donc voilà. Si t’écoutes du rap, normalement, tu sais à quoi t’attendre. L e rap est violent pour moi il n’a jamais été doux, même si il y a différentes écoles. Et à partir du moment où tu revendiques le rap, il faut toutes les accepter, il ne faut pas prendre une partie et jeter l’autre. Et si ce n’est pas le cas, il ne faut pas dire des trucs comme « Premier sur le rap » ou je ne sais quoi…

A quoi est due la violence de tes propos , ou de Lunatic en général ? Est ce une façon de se défouler, ou d’utiliser le rap comme un exutoire ?

En fait, on dit tout ce qu’on a dans le ventre. Tout ce qu’on a vu, vécu… On ne trie pas , on ne calcule pas, moi je dis les choses comme je le sens . Comme je le dis souvent « Je rappe comme je parle… » Je ne me dis pas qu’il y a des trucs que je ne dois pas dire. Ce que j’ai à dire n’est pas monstrueux, et si je le dis c’est que ça ne me choque pas. Après je ne tiens pas compte de l’influence que ça peut avoir ou non sur les gens. C’est d’abord de la musique et comme je le dis dans un morceau : « on m’a dit de changer des mots pour pas que les p’tits me suivent/ mais c’est pas grâce à moi qui pense à Tony devant leur p’tits suisses… » J’suis pas l’avocat du diable. J’comprends qu’il y en ait qui puissent être influencés, mais il y a une limite. Moi-même, quand j’étais jeune, quand j’ai fait des conneries, je ne les ai pas faites à cause d’un disque de rap ou d’un film. Si je commence à tenir compte de tout ça , je ne rappe plus je fais des discours…Voilà c’est ma vision des choses.

Tout semble s’accélérer pour toi depuis ton incarcération , il y a d ‘abord eu l’album et déjà un solo…

Ca ne va pas si vite (rires)… Cet album solo, j’ai commencé à l’écrire bien avant « Mauvais œil » , l’album de Lunatic. Il y a des textes qui dataient d’avant , des phases d’il y a des années… Et puis , on n’écrit pas vite, donc si l’album sort maintenant c’est que c’était le moment.
Tu disais dans une précédente interview qu’il fallait « toujours être original, évoluer, apporter un plus ». Quel est le plus que tu vas apporter avec ce solo ?

Ca se passe dans les textes , dans la musique, ou dans les thèmes, même si il n’y a pas vraiment de thèmes, comme dans « on m’a dit »…C’est varié, mais ce n’est pas le jour et la nuit, tu reconnais l’ambiance Lunatic, sauf qu’il y autre chose. Je n’ai pas fait « mauvais œil » numéro 2…

L’ambiance dark de Lunatic est bien là, mais concrètement, en quoi Booba en solo, est-ce différent, et comme tu travailles ?

Ce côté sombre correspond à notre quotidien. Dans la vie, tu as toujours à essayer de t’en sortir. C’est un combat continu, tu te casses la gueule ,tu te relèves….A côté il y a du fun, on aime la vie même si je ne le dis pas souvent. « C’est la merde, mais j’l’aime car c’est la mienne » J’ai un titre qui s’appelle « jusqu’ici tout va bien » , j’y dis que c’est la merde ,mais que je me fais une raison. Il y a cette phrase, « Y’a pas de bonheur sans problème », ça paraît sombre, mais j’essaye de m’en sortir . J’dis pas qu’il n’y a plus d’espoir. Après en solo, j’avance au feeling. Quand je cherche un instru, en général je ne demandes pas au producteur que je veux tel ou tel son, je lui demande qu’il me fasse écouter ce qu’il a et je choisis selon ce que je ressens…Pour les textes, des fois, j’ai déjà des couplets en stock que j’essaye sur un instru et si ça colle j’écris la suite. Sinon, je les écris sur l’instru, c’est comme ça que je préfère écrire, surtout pour les refrains.

Le premier extrait de ton album est « repose en paix » , une phrase que tu attribues au rap français. Que veux-tu dire ?

C’est à force d’écouter la radio j’ai pété les plombs. Ah ouais, il y a trop de merdes à la radio, que ce soit le rap français ou même le rap américain . Il y a trop de trucs , pour moi c’est pas du rap ou du moins, ce n’est pas ce que j’ai envie d’entendre. Il doit y avoir 20% de trucs corrects et le reste voilà. En plus, ils te passent toujours les mêmes trucs , toute la journée , on dirait qu’il n’y a que 3 groupes de rap, alors qu’il y en a plein. Même si on prend en compte le système dans lequel les radios fonctionnent, c’est à dire même si elles passent en boucle les morceaux, au moins qu ‘elles fassent l’effort de choisir de bons morceaux , au moins qu’elles fassent des bons morceaux. En France , on a trop peur de passer des trucs peu connus, et je parle de n’importe quelle radio, de toutes ces radios qui sont beaucoup écoutées, je ne me fixe pas sur une radio en particulier.

Qu’est ce que le 100-8 Zoo ?

C’est le 92, les Hauts-de-Seine, 100 moins 8, ça fait 92, c’est tout. C’est aussi simple que ça , c’est d’où on vient.

« Un faux départ , une victoire, laisse-moi faire mon apologie… » Tu peux me faire ton autoportrait. Qui est Booba…

Moi je ne suis pas tout seul. Si je devais faire mon autoportrait, ça regrouperait plusieurs personnes. En gros, tous le 92. Malekal Morte, Sir Doum’s , Lim… On est tous pareil , on marche en équipe, on respecte notre travail… Et voilà, à chaque fois qu’on tombe on s’relève. On marche à l’instinct, à l’instinct animal. Nous , on aime pas l’échec, on le refuse. Pour nous le rap c’est comme un sport, même la vie est comme un sport. Il fait avoir des buts , ne pas les lâcher quoi qu’il arrive, il faut les atteindre.
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# Posté le mardi 27 mai 2008 08:38